Un
peu d’histoire
Les
armes sont aussi vieilles que l'humanité. Certainement un simple
bâton avant la préhistoire, l’homme a toujours essayé de perfectionner
ses outils de chasse ou de défense en lui ajoutant des pierres
taillées, puis du bronze et enfin du fer pour transformer ce
simple bâton en lance, hache, ect.... Dès
que la poudre explosive fut inventée . (connue en chine parait
il .. ?) (un mélange approximatif de 75 parts de
salpêtre, 15 parts de carbone(charbon de bois) et 10 parts de
soufre)la course aux inventions fut lancée
dès
lors on
a essayé de moderniser la mise a feu . par un système à mèche,
puis a rouet, a platine silex, a capsule, (les
premières armes étaient misent à feu à
l'aide d'un fer rougi)
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le
mécanisme à rouet

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il
cherchera en même temps a multiplier le nombre de coup qu’il
pouvait tirer et de ce fait
a rechercher un système
rapide de chargement de son arme et a pouvoir tirer plusieurs
coups sans recharger .
Et c’est pour ma part cette partie ingénieuse qui a motivé ma collection
.
ces armes a feu ne datent que de quelques centaines d'années.
voir le tableau
d'évolution des mises à feu
pour se situer par rapport à l "Histoire" Française
voir les tableau
provenant du site "JB histoire"
(chronologie
des rois de france - des événements)
de
1300 Jusque vers 1450
C'est
vers les années 1300 qu'apparurent les premières
armes a feu . Bâton de feu (hé oui encore lui) au début sorte
de petit canon emmanché au bout d’un long manche. le crochet
servait à prendre appui sur le rebord d'un mur pour
limiter le recul.
la
mise à feu s'effectuait au début par un morceau
de métal rougi dans un braséro que l'on présentait
dans le canal rempli de poudre . puis vint la mise à
feu à l'aide d'une mèche de type amadou qui
était tenu à la main et que l'on présentait
elle aussi dans le canal pour la mise à feu . La mèche
avait l'avantage d'être toujours prête à
faire feu .
(A
l’époque préhistorique, les hommes allumaient le feu grâce
à des étincelles produites par la percussion d’un morceau
de bisulfure de fer marcassite ou pyrite contre une roche
dure (du silex, par exemple). Pour récupérer l’étincelle,
il était nécessaire d’utiliser une substance capable de s’embraser
facilement. L’amadou, chair de l'amadouvier, compte parmi
les matières les plus efficaces dans ce domaine. On a d’ailleurs
découvert un morceau d’amadou dans le matériel d’Ötzi, cet
homme de l’âge du cuivre, retrouvé parfaitement conservé,
car congelé, dans un glacier à la frontière austro-italienne
en 1991. ) tout savoir sur ce qu'est l'amadou et la mise à
feu des briquets cliquez
ici ou l'image

de 1450 Jusque vers 1500
Vers
les années 1450-1500 on va inventer un mécanisme
(au début simple) qui va présenter la mèche
dans le canal de mise à feu . il s'agit d'un chien
composé de deux parties maintenant la mèche
. Le chien est retenu en arrière en permanence par
un ressort . en appuyant sur un levier le chien pivote sur
son axe et vient présenter la mèche en relâchant
le levier le chien reprend sa position initiale .
le
plus gros des problèmes rencontrés était
la perte de la poudre d'amorçage, on va donc adjoindre
un couvre bassinet que le tireur repoussera manuellement avant
de tirer. Puis ce couvre bassinet sera mu par un mécanisme
simple qui s'effacera en même temps que le chien avancera
. la pression exercée sur la mèche éteignait
souvent celle-ci , le tireur allumait donc les deux extrémités
de la mèche pour pouvoir rallumer facilement cette
dernière par contact .
l'Italie
semble avoir été la principale source d'approvisionnement
d'arme à mèche .HenriVIII d'Angleterre en possédait
un grand nombre qui ont été décrite dans
un inventaire de 1547 on dénombre 496 "italion
peces" dont 116 avec chambre (c'est à dire se
chargeant par la culasse) à Westminster et 206 autres
à Greenwich . Il commanda en 1544 à Brescia
1500 arquebuses de différentes sortes et des armures
il du obtenir pour ce faire l'autorisation du Doge de Venise.
Il
est à noter que Louis XIII possédait des "pistolets
-revolvers" à mèche (conservé au
musée de l'armée)
le
mécanisme à rouet va apparaître vers les
années 1500 sans faire disparaître le mécanisme
à mèche qui sera presque exclusivement réservé
aux armes militaires .
de 1500 Jusque vers 1820
Durant
cette longue période, s'est développé les armes à silex, d’abord
a rouet (sorte de roue dentée remonté avec une clef
sur laquelle le silex venait frotter pour assurer la
mise a feu) puis a
platine.
La
première mention de la platine à rouet se trouve
dans le codex de Léonard de Vinci . On y trouve sur
5 feuillets des croquis de mécanisme destiné
à produire l'ignition .Il est probable que ces mécanismes
étaient plus destinés à des briquets
qu'à des armes à feu .on peut estimer que ces
feuillets ont été réalisés entre
1483 et 1505 . si la plus vielle platine à rouet connu
est allemande (vers 1515) et que la plus grande quantité
d'armes à rouet soit de la même origine .La naissance
en Italie de ce mécanisme est une certitude .
les
plus anciennes arme à rouet étaient des armes
combinées, (élément secondaire d'une
platine à mèche) ou élément supplémentaire
d'une autre arme (arbalète, épée, masse
d'arme,hache,poignard) on devait peut être manquer de
confiance dans le fonctionnement du mécanisme mais
il fallait aussi y voir un nécessaire "savoir
faire" particulier qui était souvent celui des
horlogers .c'est en 1520 que le capitaine de cavalerie SEBASTIEN,
de Corbion, village Belge à l'Est de Bouillon, frontalier
avec la France, met au point une arme à canon court,
se tirant d'une seule main qu'il dénomma "Pistolet"
et qui fut le prototype des armes d'arçon de la cavalerie
et par extension a toutes les armes de poing .il existait
jusque la le pétrinal qui était une arme courte
également que l'on appuyait sur la poitrine pour amortir
le recul.
il
faut savoir qu'au 16 eme et jusqu'au début du 17 eme
siècle il n'existait pas d'armurier proprement dit
mais des monteurs d'armes ou arquebusier. Les différentes
parties de l'arme étaient produites à part.
les canons,les platines, les crosses et les gravures étaient
réalisés chez chacun des artisans dont c'était
la spécialité .les canons étaient la
spécialité des allemands surtout pour les canons
rayés,les platine à rouet celle des Italiens.
C'est Louis XIII qui développera l'art de l'armurie
française. Henri IV par son ordonnance du 22 décembre
1608, allouant gratitement les pièces du rez de chaussée
de la grande galerie du louvre aux différents artistes
et artisans travaillant pour la cour, va permettre de créer
de véritables "Armuriers" en exemptant les
différents corps de métier des réglements
corporatifs parisiens.(chacun veillait jalousement sur ses
prérogatives il etait jusque-la interdit à un
arquebusier de fabriquer des canons ce privilège étant
celui du forgeron, les platines celle de l'horloger, les crosses
celle du crossier) les armuiers recurent le droit d'accorder
des certificats à leurs apprentis les autorisant à
être reconnu comme " Maître Armurier "
. ils furent également exempté des taxes locales
et du service de la garde civile. Le premier à avoir
bénéficié de ce privilège est
"Marin le Bourgeois" connu pour avoir travaillé
au mouvement des sphères et autres invention mécaniques
dont les armes. il est considéré comme l'inventeur
de la platine à silex française . Originaire
de Lisieux il naquit dans une famille de serrurier horloger
son frère Jean le Bourgeois était arquebusier
.ceci explique peut être cela....
il
faut aussi parler de l'ancêtre de la platine à
silex dite "à la française" dessinée
ci-dessous "la platine a chenapan" le principe de
fonctionnement est identique à la platine à
silex mais le couvre bassinet est séparé de
la batterie. Et la platine à la miquelet version méditerranéenne
de la platine à silex
Plus de 300 ans d'évolution ont permis de créer une variété considérable
de modèles .
les
termes
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1
canon
(la partie antérieure est appelée bouche, et la partie postérieure
culasse)
2
queue de culasse
3
fût
4
poignée
5
chien
6
mâchoires du chien
7
vis des mâchoires
8
bassinet
9
plaquette de batterie(ou battoir)
10 ressort de batterie
11
corps de platine
12
longues vis du corps de platine(traversant le bois pour
tenir le corps de la batterie)
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13
pontet
14
bande à l'avant du pontet
15
bande à l'arrière du pontet
16
écu
17
détente
18
embouchoir
19
queue d'embouchoir
20
contre-platine
21 bande de poignée de crosse
22 calotte
23
vis de calotte
24
vis du bois de calotte
25
baguette.
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Ces
armes étaient chargées par la bouche. D'abord la poudre, ensuite
la balle (souvent enveloppé dans un bout de tissu ou de cuir
pour assurer l’étanchéité entre le canon et la balle
aussi appelé bourre ou calepin), poussée à l'aide d'une tige
de métal que l'on voit sous le canon Un peu de poudre fine (pulvérin ou pulvin) était disposée dans un
bassinet, auquel aboutissait un canal foré dans le canon et
communiquant avec la chambre de combustion. Le bassinet était
protégé par un couvercle (appelé batterie).
Au moment du tir, le chien, muni de son silex, frappait la batterie
en produisant une gerbe d'étincelles. Sous le choc, la batterie
s'ouvrait et le pulvérin s'embrasait, communiquant le feu à
la chambre de combustion.
Ce
principe de fonctionnement comportait de nombreux inconvénients
: le risque constant que la poudre d'amorce s'humidifie, la
fragilité de la pierre à silex, le jaillissement de gaz brûlants..
la
première révolution industrielle de la fin du
17 eme siècle et début 18eme avec l'invention
de la machine à vapeur va apporter une certaine standardisation
des pièces d'armement pour se généraliser
en fin du 19 eme siècle.
A
partir de plus ou moins 1820
Au
début du 19ème siècle,.......................................
la
suite est ICI